À propos
Vingt ans de films, un seul ordre
Snapline répond à une question simple et devenue très difficile : dans quel ordre regarder le Marvel Cinematic Universe quand on veut arriver prêt devant Avengers : Doomsday, et qu'on n'a pas 200 heures à perdre.
Dernière mise à jour : 16 septembre 2026 — Snapline s'appelait Road To jusqu'à cette date.
Le problème
Le MCU compte aujourd'hui plus de cent films et séries, répartis entre plusieurs studios, plusieurs continuités et deux sagas. Les guides existants proposent en général deux réponses, et les deux sont mauvaises.
L'ordre de sortie raconte l'histoire dans le désordre : il fait découvrir une révélation avant la scène qui la prépare. L'ordre chronologique est pire encore : il déplace les flash-backs à leur date fictive, ce qui détruit les questions que les films posent volontairement.
Surtout, les deux partagent le même défaut : ce sont des listes. Une liste ne dit pas ce qui est important. Elle met Iron Man et un court métrage de quatre minutes sur la même ligne, et laisse le lecteur trancher seul.
La réponse du site
Snapline ne propose pas une liste mais des routes. Chaque route est une rangée d'affiches qui mène à un film-jalon : Avengers, L'Ère d'Ultron, Endgame, Doomsday. On lit de gauche à droite, on voit la destination dès le premier coup d'œil, et on sait à tout instant où l'on en est.
Trois principes gouvernent tout le reste :
1. L'ordre suit les scènes post-génériques
C'est la fin d'un film qui dit lequel vient après — bien mieux que sa date de sortie, et bien mieux que la chronologie interne. La scène finale d'Ant-Man et la Guêpe est le claquement de doigts vu d'en bas : le placer avant Infinity War ferait découvrir l'effet avant la cause. Il vient donc après, contre l'avis de toutes les chronologies officielles.
2. Le statut décrit une conséquence, jamais une qualité
Chaque titre porte un statut qui répond à une seule question : qu'est-ce que je rate si je le saute ?
- Requis(e) — la suite s'appuie dessus sans le réexpliquer. Le sauter laisse un trou.
- Suggéré(e) — la suite le réexplique, mais à plat. Vous comprendrez sans, vous comprendrez mieux avec.
- Optionnel(le) — il referme sa propre intrigue. Rien de la route n'en dépend.
- Hors canon — il appartient à une continuité qu'aucune route ne traverse.
Aucun de ces mots ne dit si un film est bon. « À voir absolument » est un jugement contestable ; « la suite ne le réexplique pas » est une observation vérifiable. Le site ne fait que la seconde.
3. Rien ne divulgue la fin d'un film qu'on peut encore aller voir
Les résumés complets existent — dénouement compris, pour qui veut se rafraîchir la mémoire sans tout revoir — mais ils sont toujours repliés derrière un bouton nommé « Spoilers ». Et pour un film encore en salle, le résumé s'arrête avant le dénouement et le dit.
Ce que le site vous apporte
- Un parcours cochable. Vous marquez ce que vous avez vu, la progression se garde, et le compteur vous dit combien d'heures il reste avant d'être prêt.
- Une décision de soirée en trois secondes. Durée, plateforme, réalisation et date de sortie française sont sur chaque fiche.
- Vos propres notes. Vous notez de 0 à 10 et vous vous comparez à la moyenne des autres visiteurs.
- Des emblèmes à débloquer au fil des visionnages, parce que cocher doit payer.
- Ça marche hors ligne. Le site est installable et ne dépend d'aucun service tiers : polices, images et code sont servis depuis le même domaine.
Aucun compte n'est nécessaire. Pas d'e-mail, pas de nom, aucune donnée personnelle demandée — et c'est vrai jusqu'au bout : si vous ouvrez un compte pour vous retrouver sur un autre appareil, il tient à un identifiant public que vous choisissez et à un code de quatre chiffres, rien d'autre. Tout ce que vous cochez reste sur votre appareil tant que vous n'avez pas choisi le contraire.
Comment il est fabriqué
Snapline est un site statique : du HTML, du CSS et du JavaScript, sans framework, sans dépendance et sans étape de construction. Une seule exception, et elle ne touche pas la page que vous lisez : la fonction qui vérifie les clés d'accès s'appuie sur une bibliothèque éprouvée, parce que du code de sécurité ne s'écrit pas à la main. Ce choix n'est pas nostalgique — c'est ce qui rend le hors-ligne réel et ce qui garantit que le site fonctionnera encore dans cinq ans.
Les données éditoriales — l'ordre, les statuts, les rôles de chaque titre — résultent d'un travail de recherche, d'arbitrage et de vérification humain. Trois sources sont croisées, et elles se contredisent : la chronologie officielle publiée par Marvel, la liste des phases de Wikipédia, et un classement communautaire de priorités. Une règle d'arbitrage écrite tranche les conflits, dans cet ordre : une règle du site déjà argumentée, puis la chronologie officielle, puis le classement, puis la date de sortie.
Le code de ce site a été écrit avec l'assistance de Claude, l'assistant d'Anthropic. Les recherches, les décisions éditoriales, les arbitrages et les vérifications sont humains ; la mise en œuvre technique est assistée. Cette transparence est reprise dans les conditions d'utilisation.
Ce qu'il n'est pas
Snapline est un projet personnel et indépendant, sans but lucratif, sans publicité et sans produit dérivé. Il n'est ni affilié, ni associé, ni autorisé, ni approuvé par Marvel Studios, The Walt Disney Company ou aucun autre producteur, réalisateur ou distributeur des œuvres citées. Ce n'est pas une source officielle et il ne prétend pas l'être : c'est un guide de lecture, tenu par quelqu'un qui a fait le travail de tri.
Le détail de ces mentions se trouve dans les mentions légales et les conditions d'utilisation. Ce qui est stocké, où et pourquoi, est expliqué dans la page Données & confidentialité.